mercredi 26 juillet 2017

La 1ère fois qu’on m’a ouvert le ventre (il y en a eu 3)


Tu vois, tout allait bien, une grossesse tranquille pour bébé, un bébé un peu grand apparemment mais une parfaite santé pour lui et maman
Une date prévue d’accouchement (DPA) incertaine
Une radio du bassin, très rassurante, mesures normales et sans aucune raison de s’inquiéter
Une petite maternité de campagne, (env. 300 accouchements par an)
Une prépa naissance idyllique, pour la première une chance folle car une SF investie, très branchée physio (c’est peut-être un pléonasme) et relaxation.
On est un petit groupe bien sympa de prépa naissance, on fait de la relaxation, on aime ce Rv « de l’endroit où vous vous sentez bien, à un moment où vous vous sentez bien »
Notre SF nous parle de tout, la dilatation, le travail, la péridurale, l’allaitement…

Un jour elle parle de la césarienne, parce qu’il faut bien, parce que statistiquement, au moins 2 filles de notre groupe y passeront (on est 13)
J’écoute attentivement (j’aime maîtriser l’inconnu) mais je ne me sens pas concernée. Aucune de nous ne se sent concernée. Primipares pour la plupart.
Je sais tout ce qu’il se passera si cela arrive. Mais voyons, ça n’arrivera pas. Il n’y a aucune raison. Bébé va bien et moi aussi. Enfin, j’ai des problèmes qui font que je suis arrêtée depuis quelques mois, mais rien à voir avec bébé et sa piscine intérieure, ni son poids prévu, ni la taille de son fémur ou mon tour de taille à moi.
Jour de la DPA, rien en vue. Cette petite maternité ne s’affole pas, j’adore l’idée, « on attend jusqu’à 8 jours ». je trouve ça chouette de laisser faire la nature. A l’époque, je n’y connais rien en accouchement physio, je n’ai pas appris à gérer la douleur, je suis dans le circuit classique, dans les connaissances classiques (donc en gros je ne connais rien d’autre que l’accouchement médicalisé avec péridurale et probable épisio même si non -souhaitée), mais je tiens beaucoup à ce que l’on ne force pas les choses, et que bébé vienne « quand il sera prêt ».

J+2 je reviens pour un check-up (passons la liste des actes plus ou moins justifiés qui font que vous passez votre temps les jambes écartées; (parfois ça s'appelle même des violences obstéricales, enfin bref, autre sujet qui m'importe). Rien
J+4 rebelotte
J+6 ? toujours rien. Je ne m’affole pas, je me dis que bb n’est pas prêt. Et de toute façon, j’ai apporté ma courbe de température (on a vraiment eu BEAUCOUP de mal à avoir ce bébé), il y a un truc qui cloche avec les mesures et la DPA qu’ils ont (re)calculée. Je pense pas être après terme.
J+7, j’arrive parce qu’on va me poser un gel (un tampon ? impossible de me souvenir, je confonds peut-être avec la 2ème fois). Bref un truc doux et pas trop invasif pour essayer de déclencher les choses en douceur.
Je marche dans le parc, avec mon homme, on se dit que c’est pour aujourd’hui, mais sincèrement, je ne sens rien de particulier. Et c’est donc sans surprise que vers midi on m’annonce que mon col est toujours long, fermé, dur (un truc comme ça). J’ai ma chambre car ça y est c’est officiel depuis ce matin, je ne ressortirai pas d’ici sans notre bébé. J’ai sommeil, j’ai mal dormi la nuit précédente, et puis qu’est-ce qu’il y a d’autre à faire, j’ai déjà marché deux heures.. Et puis j’ai un peu mal. Bref, je fais la sieste.
Je me réveille à 16h, j’ai mal au bas-ventre, j’émerge lentement et me lève, lorsqu’un monsieur vient me voir, me parler. Me parler de la télé ! Est-ce que je veux la télé, comment je dois m’inscrire, où je dois payer…
Je me souviendrai toute ma vie de ce moment où me parlant de la télé dont je me fous royalement (nous n’avons pas pris la télé, nous étions là pour voir notre bébé), j’ai senti soudain un gros truc couler et j’ai entendu « splash »…

J’ai perdu les eaux !

Je regarde par terre entre mes pieds, c’est trempé il y en a partout, si je bouge (si j’arrive à bouger) je vais glisser et me vautrer, … la sonnette est trop loin, et le monsieur de la télé est imperturbable… Il en a sûrement vu d’autres, mais il pourrait m’aider, non ? Je ne me souviens plus de la suite. Je sais juste que je suis en jupe, en tongs, et que j'ai peur de bouger un pied et glisser et m'écraser par terre. Trou noir...
Mon homme est revenu, le travail avait commencé, mais moi à l’époque j’ai été bête, pas préparée, j’avais un peu mal alors tout ce que j’ai trouvé à faire c’est me coucher, comme quand j’avais mes règles, couchée en position fœtale pour apaiser la douleur..…
Aux environs de 19h, la SF m’examine, évidemment rien n’a bougé ni changé, elle nous dit qu’on va laisser passer la nuit, que ça va sûrement évoluer au fil des heures et que demain si besoin on fera d’autres choses pour aider (un vrai déclenchement avec perf, quoi). Sur ces paroles rassurantes, Clyde Chéwi, fatigué lui aussi par tous ces jours de suivi après-terme, rentre à la maison pour une douche, un dîner, et un début de nuit (qui sait combien de temps il dormira , après tout). On nous a dit clairement qu’on avait le temps.
Moins d’une heure s’est écoulé, il est 20h et des brouettes, la SF de relève arrive. On l’avait déjà rencontrée, elle est avec un monsieur qui se présente, vieux aux cheveux blancs, l’anesthésiste .
« Madame, on doit vous amener au bloc, on va vous faire une césarienne. Votre travail a commencé, on ne peut plus attendre, je suis l’anesthésiste, je vous amène au bloc »
WHHHHAAAAT ????? attendez il y a une demi-heure on avait toute la nuit, et maintenant je dois avoir une césarienne en urgence !
Je suis sous le choc, mon homme n’est pas là, il va être sur le cul. On me donne un téléphone pour que je puisse l’appeler et lui dire de revenir vite (heureusement qu’il habite à moins de 15 minutes !), je leur demande d’attendre qu’il soit là, je ne peux pas imaginer qu’il ne soit pas là quand je pars, je ne comprends pas ce qui se passe.
Aucune explication à cette « urgence », notre réconfort est de nous dire que dans moins d’une heure, notre petit garçon sera là. On est presque contents. On n’a rien compris mais on est contents, impatients. Je vais le voir super vite et sans avoir mal !
On me prépare, on me met dans un brancard, mon homme a bien pris sa chemise, je suis excitée mais aussi apeurée, je vais être seule
Je pars seule dans les couloirs jusqu’au bloc, sur mon brancard, je compte les néons et les angles.
Il fait très froid dans le bloc. Il y a une lumière aveuglante, alors qu’il est plus de 21h. Je n’avais pas visité le bloc. J’ai des contractions, elles font mal. L’anesthésiste me dit de ne surtout pas bouger pendant la pose de la péridurale. Attention, il va piquer. J’ai une contraction. Je respire, mais je suis pliée en deux en avant, je ne peux pas respirer, je ne peux pas gérer la douleur, la contraction. L’infirmière me prend presque dans ses bras mais cela n’apaise rien, j’ai une contraction, bordel ! Et je suis seule, et on va m’ouvrir le ventre, et je ne vais pas avoir mon bébé dans les bras.
On me pose sur la table d’opération. Je me souviens d’une planche en bois. Pas large.
J’ai un champ opératoire qui cache tout. Les deux bras attachés en croix. J’ai froid, je tremble. L’anesthésiste me caresse les cheveux. Mais je m’en fous, j’ai froid quand même, et j’ai peur, et je suis triste, je me sens seule, si seule. Je ne vois rien. Je ne suis plus rien. Je ne suis pas en train d’accoucher, je suis en train d’être opérée. Je ne suis plus qu'un ventre.
L’obstétricien fait son entrée, il ne me dit pas bonjour. Il parle à ses collègues. Je sais qui c’est car c’est celui de garde, mais je pense qu’il ne voit que mon utérus. D'ailleurs je n'ai pas vu son visage, il n'a pas pris la peine de passer la tête derrière le champ opératoire. Sans doute trop pressé. Merveilleux.
Tandis qu’il m’ouvre, fait son job, il raconte qu’il a fait (ou va faire) une partie de golf, qu’il adore ça (c’est absolument véridique). Il dit aussi qu’il a eu une grosse journée et qu’il n’a même pas eu le temps de manger, qu’il a faim, qu’il est pressé que ça se termine et de pouvoir se reposer un peu.
Enchantée monsieur, moi je n’ai rien mangé depuis la veille au soir, et il n’était surtout pas prévu que je sois là, et je ne vous connais même pas et vous avez les mains dans mon ventre.
Ils ont fini leur affaire, il sort le bébé en disant qu’il est super gros, un peu comme moi (il ne l’a pas dit comme ça mais ça y ressemblait). J’entends crier mon bébé.
On me l’apporte. Tout près de mon visage. Trop près. Je ne verrai que peu, mais je verrai l’essentiel : le premier regard. Mon fils, un seul œil ouvert, plongé dans le mien.
J’ai les bras attachés mon fils, mon bébé, je suis prisonnière, ligotée, ils ne me laisseront pas te toucher, tu as juste ton visage tout près du mien, et tes yeux, plantés dans les miens. Souvenir à vie. On t’enlève déjà.
Je ne me souviens plus du reste, trop émue, heureuse et vide à la fois. Bouleversée.
L’obstétricien qui dit que je suis trop large pour la planche, au moment où ils me rebasculent sur le brancard.

Docteur, c’est définitif, tu es un connard.

La SF me glisse à l’oreille que comme c’est la nuit, que c’est calme et qu’il n’y a presque personne, je vais vite retourner dans ma chambre. De fait, je ne passe pas en salle de réveil. Une bien belle nouvelle dans cette naissance volée.
Mon brancard roule dans les couloirs, il fait bien nuit, le brancardier est sympa. Je passe le dernier angle, j’arrive devant le bureau des SF. Je vois alors Papa Clyde assis, chemise ouverte, BB Titi recouvert d’un drap et collé contre lui. Ils font du peau à peau. Ce peau à peau promis. J’éclate en sanglots devant cette image , cette scène. L’amour, la rencontre. Je ne suis même pas jalouse tellement c’est beau. On se sourit tout en pleurant. Mon brancard repart déjà, je vais dans ma chambre. Je prie en silence pour que mes deux hommes me rejoignent rapidement….maintenant !
On me repose dans mon lit, avec mes perfs mes fils…à poil je crois, je ne sais plus. Je ne sens pas mes jambes mais je m’en fiche je sais que c’est normal, et je suis bien, je suis dans mon lit, je ne peux plus tomber.
Et là, ils arrivent… Qui de ce nouveau père ou de moi a le plus pleuré, je ne sais pas, je me souviens juste de mes bras qui s’agitaient pour que vite, vite, on me donne mon bébé, pour qu’il vienne contre moi, sur ma poitrine, vite, apportez-le moi, donnez-le moi !
Bébé Titi a été posé nu contre moi . ils l’ont recouvert du drap et il est venu, tout seul, jusqu’au sein. Il a rampé, j’étais fa-sci-née. Il a pris mon sein et s’est mis à téter, comme s’il l’avait toujours fait. Qu'elle est bien faite, la Nature.
Il a tété un bout de temps et pendant ce temps j’ai ressenti mes jambes bouger. On était sur un nuage. 22h15, nous étions désormais 3.

Les 6 jours qui ont suivi n’ont été qu’impatience pour rentrer chez nous vivre à 3. Je pensais que tout allait bien. Mon bébé était né en bonne santé, je n’avais eu ni dilatation ni accouchement douloureux ni épisio non désirée. J'avais un peu mal, mais comparé à d'autres mamans césarisées, il semblait que je supportais mieux la douleur que d'autres. J'enviais tout de même les nanas sous morphine.

On est rentrés et notre vie a commencé. J’ai réalisé que je ne pouvais pas porter Titi avec le porte-bb que j’avais acheté exprès (12 ans de portage après, je comprends que c’était aussi dû à un porte-bb non physio acheté au supermarché, plaçant bien trop bas sur mon bassin (et mes cuisses !) mon bébé nouveau-né, pas du tout à hauteur de bisous donc et en plein sur la cicatrice. Cicatrice toute moche au passage, faite avec des agrafes posées rapido. C’est pas moi qui l’ai dit, mais mon 2è obstétricien, celui qui a réparé des choses).
J’ai senti aussi que j’avais mal, tout simplement, au bas-ventre, tout le temps. Dans le vagin, aussi. Bref, que rien n’était comme avant. Que si ça se trouve, je n’allais jamais retrouver ma vie de femme d’avant.

Et puis j’ai compris qu’en fait, je n’avais rien compris.

Et que surtout, je n’avais pas du tout accepté. Cette césarienne était en fait un marquage au fer rouge, elle m’avait meurtrie et laissée démunie.  Une naissance volée.
Une deuxième grossesse, une prise en charge ailleurs, un dossier médical examiné m’ont fait comprendre qu’il n’y avait eu absolument aucune raison médicale à cette césarienne. J’avais besoin de comprendre pour accepter et il n’y avait rien à comprendre. Cette 1ère césarienne n’était absolument pas justifiée.
La seule raison non avouée mais constatée par ma petite enquête post-naissance était simple : deux salles de naissance, 3 mamans en travail le même soir, dont moi. Moi celle ayant dépassé le terme (finalement contredit après) avec un travail lent, un bébé probablement plus gros que les autres (3.920 kg au final). Ils n’ont pas tiré au sort mais ils ont joué sur les probabilités et décidé que j’étais celle qui avait le plus de chances de finir en césarienne, alors autant le faire tout de suite (21h) qu’en pleine nuit (faudrait pas déranger à ce point le médecin de garde) ou un moment où le bloc serait déjà occupé (une vraie urgence). Bref, j’ai été un pion.
J’ai dû me reconstruire après cette césarienne. Beaucoup de lecture sur le site de Césarine, un site important pour moi et précieux, regorgeant d’informations et de « réconfort », qui m'a beaucoup aidée et m'a permis de commencer une démarche de reconstruction.
Une thérapie, une psychologue vue exprès pendant ma seconde grossesse tellement j’étais traumatisée. C’est fou comme les gens ne comprennent pas que non, « le plus important c’est que bb soit en bonne santé », ça ne soulage pas !
Il ne lira jamais ce billet et là comme ça je ne me souviens plus son nom, mais mon 2è obstétricien a été un ange, et m'a beaucoup aidée, c'est lui d'ailleurs qui a demandé mon dossier et m'a expliqué qu'il n'y avait pas d'explication... On m'a dit plus tard ailleurs que c'était pas bien de ne pas être solidaire comme ça dans la profession, et bien moi je trouve que SI, justement, cet obstétricien était à l'écoute de ses patientes et faisait passer l'intérêt de ses patientes avant le reste, avant le confort et la logistique..
Il va sans dire qu’une première césarienne entraîne une chance sur 2 d’avoir une deuxième césa et que si vous passez à 2 césa vous êtes grillée pour la 3ème…(oui, hormis un hôpital ultra marginal qui accepterait de "prendre le risque"...)
Il y a pire, il y a toujours pire , il y a mille fois pire…mais on m’a volé cette naissance. Vraiment. Cela n’a pas été une naissance, mais une opération qui passait bien dans le planning, et une opération par un médecin pas concerné qui avait faim et pensait à autre chose, et me trouvait trop enrobée. Merci le cadeau de naissance.

Bref, voilà comment j’ai eu ma première cicatrice. Ma balafre.




mardi 25 juillet 2017

Ici et maintenant


Je croyais que j'aurais le temps

De ranger les photos, celles de miss koala que j'ai arrêté vers 18 mois (même pas), de les imprimer (soyons fous)

De lire plein de bouquins, j'ai une belle pile sur ma dernière étagère. oui tu vois la grande là, tout en bas. Celle de gauche, elle est bien plus petite, ce sont les livres déjà lus

De faire la grasse matinée

De pâtisser, de cuisiner,

De coudre. J'ai tellement de projets et de retard

De ranger le buffet, l'étagère de la commode

De trier le linge

De refaire la chambre de Grand Fiston

D'écouler enfin tous mes brouillons (ou presque) de blog. De rédiger, d'écrire, pour vous, pour moi.

De raconter ma vie ici.


De raconter mes vacances.

Mais je suis trop occupée à les vivre.
Prendre ma puce par la main. Secouer les serviettes pleines de sable. Sentir l'odeur du barbecue. Jouer à des jeux en bois. Regarder un magnifique film, seule, émue aux larmes, en rêver jour et nuit
Regarder un film en famille, tous blottis sous la couette, bien serrés dans le canapé
Ecouter les aventures du centre aéré du jour
Essuyer le museau plein de chocolat de miss Koala
Prendre des photos dans l'herbe
Monter sur la remorque 
jouer dans la cour
Marcher dans la forêt et sentir l'odeur des pins, me rappeler mes étés d'enfance
Tomber sur de vieilles photos, sentir les larmes et les souvenirs monter
Ecouter Claudio Capéo, l'artiste de la maison, repenser à son concert, magique !
Faire l'avion
Marcher pieds nus, partout
Faire les confitures
Jouer aux poupées
S'ébrouer dans la pataugeoire ou plonger dans la piscine
Câliner les neveux, les cousins, les sœurs, rattraper l'absence
Attraper tous les sourires, la joie,
S'accrocher, se balancer, dépasser ses peurs
Ne manger le soir que des salades
RIRE le plus possible
Laisser les fenêtres toujours ouvertes
Regarder les papillons la journée, chercher les lucioles le soir
Constater que Grand Fiston grandit à vue d'œil, faire des prédictions pour octobre
Voir le temps passer mais l'empêcher de filer, profiter de chaque jour, savourer chaque instant
Crever d'amour pour eux

Pardonnez-moi, je n'ai pas le temps de venir, de trier mes photos, d'écrire des posts sur facebook, parce que JE VIS !



vacances 2017 farniente balancelle tissu nacelle




CARPE DIEM


facebook



jeudi 13 juillet 2017

Découvrez les chapeaux d'été tout zolis de Zoli !

Si vous me suivez sur les réseaux sociaux (Facebook et Instagram) vous n'avez pas pu rater les photos des dernières semaines où mes deux puces, la grande et la petite, sont toutes deux très joliment coiffées d'un superbe CHAPEAU
chapeau zoli évolutif été réglable soleil enfant fille

Ces chapeaux colorés et raffinés, ce sont ceux de ZOLI

chapeau zoli été bébé évolutif gavroche soleil réglable
ZOLI, la marque de portage que tout le monde connaît, commercialise en effet des chapeaux pour l'été (tout comme il y en a pour l'hiver)
schapeau Zoli évolutif été enfant bambin porte-bébé P4 preschool portage


Je m'étais jurée de ne pas craquer pourtant, mais lorsque Kangooroule est passé chez nous l'an dernier et a étalé tous ses chapeaux Zoli sur notre canapé, je n'ai pas résisté !
chapeaux été Zoli évolutifs coloris choix bébé fille femme soleil


Comme vous pouvez le constater, il y avait une grande séance d'essayage en perspective

chapeau zoli réglable été soleil casquette bébé bambin enfant fille femme maman protéger
Bref, revenons à nos moutons

ZOLI est une marque française créée en 2010 par Caroline. Depuis 2 ans, son mari l'a rejointe pour gérer la boutique
chapeau été zoli soleil visière casquette bébé enfant évolutif


Les produits les plus connus sont les célèbres manteaux de portage que les porteuses s'arrachent.

J'ai craqué pour les chapeaux été Zoli car il faut le dire, je déteste les casquettes. Pour un garçon passe encore, mais pour mes filles, brrr... rien à faire, j'aime pas.






Ces chapeaux tout en tissu sont évolutifs :

vous avez le choix entre le modèle
  • de 3 mois à 6 ans : le chapeau "bébé et enfant"
  • fille femme : de 6 ans à...vous !
chapeau zoli été soleil évolutif réglable bébé enfant fille femme

Ce qui permet une telle évolutivité, c'est un bandeau (large) de réglage prévu à l'intérieur, derrière la tête. En (des)serrant les lacets, vous adaptez au fur et à mesure la largeur du chapeau à la taille de la tête. C'est bête comme chou, mais très pratique !

Les chapeaux sont réversibles :
Tout en tissu, il vous suffit de les retourner pour créer l'illusion que vous avez un autre chapeau !
une bande de tissu située à la base du chapeau marque le contraste avec le motif (ou la couleur) du chapeau

 On a récemment fait une blague à miss Koala, on lui a fait croire qu'elle avait un nouveau chapeau Zoli... :-P

Les chapeaux été Zoli sont pratiques, et adaptés à l'été :
  • une large visière permet de protéger le visage et les yeux en cas de luminosité importante. Mais cette visière peut aussi être relevée et attachée sur le chapeau grâce à un petit bouton au-dessus, histoire de mieux voir et/ou d'avoir le petit détail mode ;-)
  • un cache-nuque, pour les modèles bébé /enfant , évite tout risque de coup de soleil sur la nuque
    chapeau

Les chapeaux Zoli sont..beaux !
Petites fleurs, cercles, gouttes d'eau, étoiles de mer, couleurs unies réhaussées d'un simple bandeau à motif, quadrillages, pois, couleurs vives, parme, gris, il y en a pour tous les goûts ! D'ailleurs la réversibilité vous permet de jouer encore plus avec les couleurs et motifs.  INFO : de nouveaux coloris sortent courant juillet ! (dont des licooornnes ! j'dis ça, j'dis rien..)

chapeau été zoli soleil gavroche moderne réglable évolutif bébé enfant femme assorti réversible
La forme "gavroche" laisse un peu de mou et de vide au-dessus de la tête, c'est un style aussi joli que pratique, puisqu'on peut y glisse sa queue de cheval, ma Grande sportive adore avec ses cheveux très longs ;-). En fait, avec son look un peu rétro, le chapeau Zoli est finalement moderne !

Et comme je vous a dit, le chapeau "fille femme" permet aux mamans et à leurs filles d'être assorties ;-). Bon moi je n'ai pas acheté de chapeau car je n'ai pas du tout une tête à chapeau, mais je sais qu'être assorties plaît à beaucoup de mamans/filles ;-)
bien dit !

Et puis il y a un "détail" que j'adore chez Zoli, c'est leur étiquette.....
ça, il fallait le faire ! Chaque fois ça m'amuse autant


NOUVEAU : le chapeau Zoli...à colorier !
Si vous ne pouvez pas vous décider, vous pouvez opter pour le chapeau à colorier
Ce chapeau en tissu blanc adapté est orné d'un motif, que votre enfant (ou vous) va pouvoir colorier à sa guise et à volonté
utilisez des feutres lavables, passez en machine et...recommencez !

Sur ce, Grande Fille va choisir son deuxième chapeau Zoli...choix difficile !

Et puisque Caroline et moi, on est des filles super sympas, on vous offre un code de réduction jusqu'à la fin du mois de juillet . Passez une commande de chapeaux été (toutes tailles) supérieure à 50 €, et vous obtenez 5 € de réduction ;-) grâce au code

MerciSophie!


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jeudi 6 juillet 2017

Massage bébé......amour, joie !

massage du ventre

"la lune a Rv avec le soleil
mais le soleil n'est pas là et la lune frappe à sa porte"

On entend des bulles plein le bidon
"roooh, hi hi hi hi"
gloussements

"maman, fais-moi le soleil dans le dos"
"oh maman z'aime bien moi quand tu me masses le dos"

massage des jambes
Massage indien
"maman, fais-moi "roule roule"
"oui, attends ma puce, c'est à la fin"

Elle s'exclame "Maman, je suis AMOUREUSE de toi !"
Ses yeux brillent de joie et de reconnaissance

comptines des orteils
"Le gros part en voyage
le 2è porte la grosse valise
le 3è porte les pansements car il faut un gros sac pour les pansements
le 4è porte les coussins
et le 5è porte une toute petite valise"

"le 1er part en voyage
le 2è suit le premier
le 3è tient le 2è
le 4è tient le 3è
et le dernier court partout il est trop curieux"

"Maman, à moi de te masser !"

Impatiente et folle de joie, 
3 comptines pour les doigts
variantes de la lune et du soleil qui décidément, ne se rencontrent pas

Puis elle se met à me masser...
ou plutôt, à jouer du tambour sur mon ventre
c'est plus marrant et très sonore


Miss Koala très souvent le soir, Grande Fille le matin ou quand elle en a envie..

Le massage bébé...dure des années ! <3

 (et promis, je vais ré-apprendre (et t'apprendre) la chanson de Charles Treinet)


Venez vous aussi apprendre à masser votre bébé en atelier de massage, contactez-moi



mercredi 5 juillet 2017

"Chez moi", l'album tout doux sur les parents et les bébés à travers le monde



Je partage avec vous un petit bijou
Un livre qui vit sa 2ème édition et qui m'a charmée rien qu'à sa couverture

"Chez moi"

de Valérie Guénec...et Roseline d'Oreye (illustrations)... 
chez moi livre bébé parent massage portage DME langue signes japon pérou allaitement maman

Ce livre est un tour du monde des pratiques parentales, des différentes manières de materner, d'élever son enfant. Des pratiques variées qui illustrent la richesse de la relation parent-enfant, quelque soit l'endroit de la planète où l’on vit.
Les thèmes évoqués sont les suivants :
Je suis une maman du Pérou <3

 
  • portage
  • allaitement (long)
  • sommeil partagé
  • massage bébé
  • langue des signes avec bébé
  • diversification menée par l'enfant (DME)
  • communication bienveillante
  • confiance dans les capacités de l'enfant
  • choix de supports d'éveils éthiques et écologiques
  •  familiarisation précoce avec d'autres langues
 De nombreuses pratiques qui favorisent la sécurité affective et le développement du bébé et de l'enfant

Chez moi, c'est un livre qui parle fondamentalement du lien d'attachement.

En lisant ce livre, je me sens comme faisant partie du monde entier, comme reliée à la maman du Ghana, celle du Groenland, celle d'Inde...Et les autres..

Chez moi, c'est un livre sur la transmission de génération en génération,

livre jeunesse chez moi parent massage portage langue signes DME cododo japon
livre bébé chez moi massage bébé Inde parent univers
le massage des bébés en Inde

J'aime tout dans ce livre
Sa douceur
les pratiques qui sont décrites, que je vis moi-même pour la plupart
son petit format carré qui tient dans les mains des petits
ses couleurs, ses illustrations douces et parfaitement adaptées à l'univers
sa force... ! C'est un livre doux et fort à la fois, qui nous donne le sentiment de casser les frontières et de faire partie d'un "tout".
ses textes très courts et tendres
Vous pouvez encore vous le procurer (dépêchez-vous ;-) ) sur albumchezmoi.weebly.com/
 
"Chez moi", c'est un petit bijou
Un livre que l'on déguste lentement comme un délicieux bonbon

Il ne nous quittera plus
En plus, je l'ai reçu avec une dédicace, cela m'a beaucoup touchée <3 <3

 Alors, pour tout cela , je dis non seulement Bravo mais aussi, surtout

 MERCI

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(j'en profite pour rappeler que je peux vous apprendre le massage bébé et le portage chez A portée de plume)